La dernière trace – Charlotte Link

photo(7)Charlotte Link, contrairement à ce que son nom peut laisser croire, ne passe pas son temps à tenter de sauver la princesse Zelda et elle ne vient pas d’Hyrule. (AHAHAH je suis trop drôle. Ou pas.)

Charlotte est allemande, ya, et elle vient de la ville de la saucisse wünderbar. Son papa est avocat, sa maman est écrivain. Premier livre pondu à l’âge ou on a des spots plein la gueule, et ou ton record de relation amoureuse est de deux semaines (et c’était trop l’amour de ta vie quoi).

  • De quoi ça parle ?

Elaine a une vie de merde. Une vraie vie de merde. Elle s’occupe de son frère grabataire et tyrannique. Elle est passe-partout, n’est jamais sortie de son village anglais et rien n’est palpitant dans sa vie. Sauf le jour ou elle est invitée par Rosanna, une ancienne amie d’enfance, à son mariage à Gibraltar. Elle doit prendre l’avion mais pas de bol, purée de pois oblige, son vol est annulé.

Désemparée, elle a une crise de panique. Un avocat londonien qui passe par la, la prend en pitié et l’héberge. Et pouf, au petit matin, plus d’Elaine. Disparue.

5 ans plus tard, Rosanna, qui est journaliste, doit revenir à Londres pour écrire une série d’articles sur les disparitions étranges, dont celle d’Elaine. Elle se jette corps et âme dans l’enquête pour retrouver la trace de son amie.

  • Ce que j’en ai pensé

J’avais déjà lu de Charlotte Link « La Maison des sœurs », que j’avais adoré (et que je vous conseille du coup). Et ben la c’est pareil. Tu ouvres le livre et tu ne le lâches pas. Et malgré ses 600 pages, il se lit super vite. Charlotte Link est douée pour le psychologique, jusqu’aux dernières pages, tu ne sais pas si Elaine est vivante, si elle est morte, si elle s’est barrée de son plein gré ou si elle s’est fait kidnappée par les martiens. Les pistes se croisent, les histoires des uns et des autres trouvent parfaitement leur place dans l’intrigue. Et pour vous dire à quel point j’ai aimé, je viens d’acheter trois autres livres de la mère Charlotte.

Charlotte Link – La dernière trace, 2008 – 603 pages chez J’ai Lu

A acheter ici

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Classé dans Littérature étrangère, Thriller

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