J’aimerai tant te retrouver – Fanny Brucker

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Fanny Brucker, a part qu’elle vit entourée d’animaux en Charente Maritime, on ne sait pas grand chose d’elle. Etudes pour être institutrice, puis bibliothécaire, issue d’une famille bourgeoise. Voilaaaaa. Après, j’ai bien envie de vous dire que vivre entourée de livres et d’animaux, sans être emmerdée par les autres : moi je vote pour !!

  • De quoi ça parle ?

Claire plaque sa vie en région parisienne, d’un coup d’un seul : son mec, ses belles-filles. Elle prend la route direction un patelin à côté de Rochefort-en-Mer pour squatter la maison de famille de sa meilleure amie. Quand elle arrive, la maison est en rénovation et inoccupable. Elle trouve refuge chez Rose qui tient des chambres d’hôtes dans le coin.

Rose vit seule, entourée de ses animaux en Charente Maritime (ça ne vous rappelle personne ?), son mari est décédé et depuis elle est complètement asociale.

Nicolas est un enfant de la DASS, il s’est fait plaqué par la femme avec qui il pensait avoir eu un enfant, mais non perdu, c’est son meilleur pote le père ! Du coup il part à Rochefort-en-Mer pour retrouver la trace de sa mère.

  • Ce que j’en ai pensé :

 PFFFFFFF, la quatrième de couverture m’a vendu du rêve. Il faut savoir que j’ai un gros faible pour les livres qui traitent le sujet de l’isolement (d’ou mon amour de Douglas Kennedy, qui régulièrement fait tout plaquer à ses personnages pour aller vivre au milieu de nulle part sans emmerdes).

Et j’ai bien cru que j’allais avoir le droit à un livre de ce genre. Ben non. Le rapport à la maternité, voilà le sujet. Claire en a marre d’être une mère de remplacement et a besoin d’une vraie mère. Rose n’a jamais été mère mais le deviendrait bien quand elle rencontre Claire, et Nicolas n’a pas de mère et voit la sienne dans toutes les quinquagénaires qu’il croise. Les trois se retrouvent et paf ça fait des chocapics.

Pour moi ce n’était absolument pas profond, pas émouvant, tout était téléguidé parfois capilotracté et tellement évident que j’ai été soulagée de voir qu’il y avait peu de pages.

Et quand à la fin, j’ai l’impression que ça été bâclé parce qu’on ne savait pas comment conclure. J’ai fini ce livre uniquement parce que je l’avais entamé. Et ma maman m’a toujours dit qu’il fallait finir ce qu’on avait commencé, sans ça je l’aurai abandonné au fin fond de ma bibliothèque.

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Fanny Brucker – J’aimerais tant te retrouver, 2009

Éditions Piment – France Loisir, 298 pages.

A (éventuellement) acheter ici

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Classé dans Littérature Française

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