Cet instant là – Douglas Kennedy

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Douglas Kennedy, c’est l’un de mes chouchous. J’ai lu tous ses romans, et dès qu’il en sort un, je trépigne comme une gamine qui veut la nouvelle Barbie aide soignante (oui, ne rêve pas lecteur, il n’y aura certainement jamais de Barbie chirurgien).

Douglas, c’est l’homme qui a porté aux nues la fuite, le changement de vie, le « bye les nazes ».  C’est le cas dans la majorité de ses romans : le personnage principal se barre en laissant tout en plan et part dans un coin paumé des states refaire sa vie. Bref, l’éloge de la fuite quand on s’est rendu compte qu’on avait une vie de merde.

Pour ceux que ça intéresse, il est parfaitement trilingue (Anglais, Allemand, Français), est divorcé depuis 2009, et vit la moitié de l’année dans le Maine. C’est un grand cinéphile, et il est très bavard sur Facebook

De quoi ça parle ?

Thomas Nesbitt est un écrivain globetrotteur publié. Il a la cinquantaine, aime le whisky, les clopes et sa femme vient de demander le divorce. Il habite dans le Maine, dans une maison isolée qu’il a acheté à la mort de son père et adore sa fille de 18 ans. Un matin, il reçoit les papiers du divorce, il sombre dans une profonde mélancolie et s’ enfuit quelques jours au Canada.

A son retour, il reçoit un colis en provenance d’Allemagne. En voyant le nom de l’expéditrice, il est abasourdi. Avant ouvrir le paquet, il part dans son bureau chercher un manuscrit qu’il n’a jamais publié, l’histoire de son voyage à Berlin Ouest en 1984 et le relit. On y découvre l’histoire de l’amour de sa vie : Petra, transfuge de la RDA, traumatisée par les horreurs qu’elle à subi.

Ce que j’en ai pensé.

Ah la la… Douglas, est-ce qu’il y a un seul de tes livres que je n’ai pas aimé ?

Une histoire d’amour dramatique dans le Berlin coupé en deux par le mur, qui définira tout le reste de la vie de Thomas et de Petra. C’est prenant dès le départ, on s’attache tout de suite aux personnages. Vous aurez l’impression de marcher dans Berlin en pleine tempête de neige.

C’est du Douglas Kennedy, c’est donc facile d’accès, et sachez que lui même revendique cette facilité. Mais je vous préviens, prenez la boite de mouchoir pour les 200 dernières pages.

Le seul bémol si je dois en trouver un : c’est parfois un peu cucul la praline, genre ça fait deux semaines qu’on se connaît mais tu es l’homme de ma vie, marions nous et ayons beaucoup d’enfants. Et ça, pour une blasée de la vie comme moi, ce n’est pas franchement crédible.

Douglas Kennedy – Cet Instant là

Pocket – 2011 – 696 pages

A acheter ici

Le site de l’auteur : http://www.douglas-kennedy.com

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2 Commentaires

Classé dans Littérature étrangère

2 réponses à “Cet instant là – Douglas Kennedy

  1. Vero nimo

    Je confirme le côté blasée…. Cependant, Berlin couper en deux avec the big love et le remember jeunes années , ça l’air pas mal!!!!

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