Inferno – Dan Brown

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Lire Dan Brown pour moi, c’est un peu comme Carrie Bradshow lisant « L’accro du Shopping » ou Samantha Jones lisant « 50 nuances de Grey ». Le sujet nous passionne, l’histoire commence bien, on tourne les pages de plus en plus vite et puis d’un  coup on lève les yeux au ciel en soupirant un « oh non putain, il est sérieux là ? »

Quand le « Da Vinci Code » est sortit en 2003, j’étais en première année d’histoire de l’art / médiation culturelle. Bien évidemment je me suis jetée dessus. Je l’ai lu en une journée, et quand j’ai découvert la fin, j’ai éclaté de rire.

Alors oui, je me marre toujours autant que je vais au Louvre et que je vois les touristes se faisant prendre en photo accroupis devant la pyramide inversée. Mais force est de constater que Dan Brown est franchement doué. Il a mis l’histoire de l’art à la portée de tous, et je pense sérieusement que c’est grâce à lui que le péquin lambda sait dorénavant que de  Vinci n’a pas peint QUE la Joconde. Et surtout, même si je critique, je suis la première à foncer en librairie pour acheter ses livres.

De quoi ça parle ?

Comme d’hab, Robert Langdon va sauver le monde. Cette fois ci c’est un fanatique de Dante qui menace de buter tout le monde. Mais comme le dit fanatique est intelligent et qu’il a envie qu’on parle de lui, il sème des indices pour que le monde entier ai connaissance de son projet maléfique. Fort heureusement, le preux Robert est appelé à la rescousse, parce qu’il est bien sur le seul professeur d’histoire de l’art capable de résoudre l’énigme.

Ce que j’en ai pensé

Bon, déjà, je n’ai pas mis la journée pour le lire mais 3 jours. Ce qui devrait vous inquiéter.

J’ai un peu envie de vous dire qu’on prend les mêmes et on recommence. C’est toujours un peu la même chose entre le « Da Vinci Code », « Anges et Démons » et les autres : une menace mondiale, avec un ou des fanatiques possédant une sacrée connaissance en histoire de l’art, un Robert Langdon qui se fait aider par une belle jeune femme, et Robert sauve le monde.

Ca à le mérite de nous faire un peu peur quand même, de nous faire réfléchir sur un véritable problème (que je ne vous citerai pas, je vais pas non plus vous spoiler le livre), de nous apprendre pas mal de choses sur Dante. Mais je vous mets au défi de vous taper en deux semaines la quadrilogie Robert Langdon et de voir si au bout du deuxième tome vous n’avez pas l’impression de lire la même chose.

Et puis la fin, c’est un peu comme un soufflé qui retombe…

Après, c’est plus palpitant que les Ian Pears, pour ceux qui connaissent, et on passe quand même un bon moment. Mais pour moi, c’est du réchauffé, du déjà-vu.

Dan Brown – Inferno

JC Lattès – 2013 – 565 pages

A acheter ici

Le site de l’auteur : http://www.danbrown.com

 

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1 commentaire

Classé dans Littérature étrangère, Thriller

Une réponse à “Inferno – Dan Brown

  1. Laure

    Je viens à peine de lire la dernière page du livre…et dois avouer que sur ce coup là Dan ne s’est vraiment pas fouler. Effectivement, même si la trame fil rouge de Brown est toujours la même dans les différents livres et qu’il excelle dans le genre intrigue-sur-fond-de-religion-et-histoire-de-l’-art et bah j’admets que la tout retombe comme un soufflet. Je reste complètement sur ma faim ( et fin d’ailleurs) . Bref je concluerai par une note de 4/10 et en appréciation :  » a trop forcé son talent » !!!!

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