Anna Karénine – Léon Tolstoï

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Aïe Caramba, je me suis attaquée à un classique. Anna Karénine, n’est pas qu’un film avec Sophie Marceau (ou Keira Knightley dernièrement). « Anna Karénine » c’est avant tout le chef d’œuvre de Léon Tolstoï, le livre préféré de la gardienne d’immeuble de « L’Elégance du hérisson ».

Je n’aurai pas la prétention de vous livrer ici une analyse ni un résumé précis  d' »Anna Karénine », vous en trouverez d’excellentes partout sur la toile. En revanche, si je peux vous donner envie de vous attaquer à un classique, alors j’aurai gagné mon pari.

De quoi ça parle ?

Nous sommes en Russie à la fin du XIXème siècle, Constantin  Levine, dit Levine, propriétaire terrien timide et peu enclin aux mondanités, est venu à Saint-Pétersbourg demander en mariage la jeune Kitty Cherbatzky.  Il se prend un vent car Kitty mouille sa culotte pour le beau comte Vronsky, qui, elle en est certaine, va lui demander sa main.

Parallèlement, Anna Karénine fait le voyage Moscou- St Pétersbourg pour réconcilier son frère, Stipa, et sa femme Dolly. Madame a trouvé un petit mot de Monsieur pour une danseuse et a compris qu’elle avait tellement de cornes qu’elle ne pouvait plus passer la porte.

Stipa va donc chercher sa frangine à la gare, Vronsky lui va chercher sa mère qui arrive par le même train qu’Anna. Et c’est la qu’ils se croisent. Vronsky tombe amoureux au premier regard. Il fait donc ouvertement du gringue à Anna qui, faible femme, fini par se laisser tenter. Kitty fait une dépression, Levine aussi, mais ils finissent par se revoir et se marier. Anna avoue tout à son mari et se fait la malle avec Vronsky.

Ce que j’en ai pensé.

C’est un chef d’œuvre classique, et ça se sent. Je m’explique.

« Anna Karérine », c’est quand même pas loin de 1000 pages. Et ce n’est pas qu’une histoire de mariages. C’est une réflexion sur la Russie de l’époque, une réflexion morale, religieuse et philosophique. On n’échappe donc pas à de longues pages de description de l’état d’esprit des personnages, de leurs névroses, de leurs interrogations. Mais c’est également un magnifique témoignage sur la vie paysanne et mondaine de l’époque. De longs passages y sont consacrés.

J’avais peur que ce soit un peu long et rébarbatif, dur à lire. Au contraire, je l’ai lu en un peu plus de deux semaines. Je n’irai pas jusqu’à vous dire que ça se lit les doigts dans le nez, c’est pas du Dan Brown non plus. Mais ce n’est pas l’Everest.

Attention cependant, je pense que pour bien apprécier ce livre, il faut s’en imprégner et donc ne pas le lire deux pages par deux pages dans les transports. Et, à mon avis, il faut avoir une certaine maturité pour bien le comprendre. On ne le lira pas de la même façon si on a des boutons sur la gueule ou des rides autour des yeux.

Anna Karénine – Léon Tolstoï

1877 – Pocket – 981 pages

A acheter ici

Pour aller plus loin, je vous conseille cette excellente note, de Passion Lectures, qui sera beaucoup plus précise.

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2 Commentaires

Classé dans Classiques, Littérature étrangère, Romans historiques

2 réponses à “Anna Karénine – Léon Tolstoï

  1. Mon roman préféré avec Jane Eyre et Nord et Sud. Je l’avais dévoré. Un chef d’oeuvre !

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