5ème Avenue – Candace Bushnell

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Candace, Candace, Candace… Avec un prénom pareil, on ne penserait pas que cette femme en a décoincé des millions hein ? Candace Bushnell, c’est celle qui nous a appris à appeler une bite une bite grâce à notre amie Samantha. C’est Candace qui nous a fait connaître Manholo Blannik grâce à notre amie Carrie. Encore Candace qui nous a fait boire des Cosmos.

Bref, vous l’avez deviné, Candace Bushnell n’est autre que la papesse de la Chicklitt : l’auteure de Sex & The City. Ouais. Rien que ça.

Et attention, on ne parle pas de Chicklitt de bas étage Madame. Non. Sophie Kinsella peut allez se rhabiller avec son accro du shopping un peu fadasse (et teeeeellement niaise bon Dieu !) Candace, nous met sous le nez l’autre facette de la vie rêvée New-Yorkaise, bien glauque, bien hypocrite.

De quoi ça parle ?

De la vie des copropriétaires de l’immeuble sis 1, 5eme avenue NYC. Soit, l’immeuble le plus réputé de tout Manhattan.

Tout commence avec le décès d’une vieille mondaine qui se fait écraser par son treillage de roses. (Oui, on crève avec classe sur la 5eme). Or la vieille mondaine en question est propriétaire du penthouse de l’immeuble, un triplex d’une surface indécente. Les héritiers veulent vendre pour toucher le pactole et les copropriétaires vont donc s’écharper pour savoir qui va gagner la queue du Mickey.

Problème, la présidente de la copro, Mindy, est une cinquantenaire aigrie qui n’habite là uniquement parce qu’elle a pu, lors d’une crise immobilière, acheter les anciens vestiaires du rez de chaussée qu’elle a transformé en appartement.  Mindy, qui rêve de vivre dans le penthouse va tout faire pour que les autres résidents ne puissent pas mettre la main dessus, mais également faire la guerre aux nouveaux occupants.

On croise également (entre autre) la route de Lola, pétasse imbue d’elle même, machiavélique et opportuniste, qui fait tout pour réussir. De Billy, homo accro à la jet set New-Yorkaise et aux œuvres d’art, Philip vainqueur du Prix Pulitzer (mais ça c’était avant), et de Schiffer une actrice glamour, ex de Philip.

Ce que j’en ai pensé.

J’ai passé un bon moment. Je me suis marrée, j’ai dévoré les pages les unes après les autres, détesté Lola Fabrikant et adoré Billy.

En revanche, il y a un moment ou il faut voir les choses en face : on tourne un peu en rond et on a envie de secouer tout ce beau monde et de leur dire « Non, gagner 500 000 $ par an, ce n’est pas être pauvre. »

Dans cet opus il n’est question quasiment que de fric et de position sociale. Je sais que ce sont les thèmes de prédilection de la mère Bushnell, mais bon. Ici ça frôle un peu le ridicule.

En gros si vous n’aimez pas les histoires de riches, passez votre chemin.

 

Candace Bushnell – 5ème avenue

France Loisirs (Edition piment) – 608 pages – 2008

Le site de l’auteur : http://www.candacebushnell.com

A acheter ici

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2 Commentaires

Classé dans Comédie, Littérature étrangère

2 réponses à “5ème Avenue – Candace Bushnell

  1. oulalala je le veux celui là, il me fait envie 😉

  2. Si tu ne les as pas lus je te conseille ses autres romans : Lipstick Jungle, Quatre Blondes et Haut de gamme. 🙂

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